7 - Conclusion et Lexique
« Donner et recevoir sont deux choses différentes, malgré tout l’une ne va jamais sans l’autre »
XIXe - Croquis sur calque
Mes
amis !
Tout
d’abord, j’espère que ces nombreuses lignes vous auront fait voyager et rêver.
Tout cela au milieu de songes et/ou de réalités, loin de notre société d’aujourd’hui.
Je
vous pose alors la question de savoir si ces connaissances vous auront
permis d’apprendre ce qui pouvait être équivalent à de l’inconnu ou à de
l’incompréhension sur certains sujets.
Je
vous rassure que ce n’est pas par manque d’imagination ou d’inspiration car mon
cerveau en est rempli, j’en ai le regret de vous annoncer que ce Tome 2 en est
le dernier.
Le
mot manquant qui termine la dernière page de ce livre ne sera écrit ni prononcé
car je ne le souhaite aucunement. Je vous en donne juste l’indication que ce
mot commence par un F et se finit par un N. Entre les deux, je vous laisse,
vous et votre imagination à y placer la ou les lettres vous faisant plaisir. Un
indice, avec l’histoire, ce mot n’existe pas.
Pour
en revenir à celle-ci avec un grand H, je continue tous les jours en coulisses
de réaliser de nombreux travaux de recherches auprès de propriétaires,
châtelains, associations du département et de France.
Je
vous rassure en vous disant que certains domaines n’ont plus de secrets pour
moi. Je transmets avec ferveur et passion quotidiennement.
Malgré
cela, je pense que tout ce travail ne continuera pas aussi longuement car les
générations futures n’auront pas les mêmes priorités que moi et tant d’autres
ont eu.
Une
personne normalement constituée dira que l’on doit aimer pour partager. Je vous
dirai que je pense à l’inverse : partager en aimant. Ce qui n’a pas la même
signification. Ainsi je ferai très souvent le contraire de l’inverse !
A
travers mon travail j’ai pu lire beaucoup de citations. Ici, j’en retiendrais
deux :
« L’histoire
est faite d’erreurs patiemment corrigés »
René Couffon
(1888-1973)
« Se
réunir est un début, rester ensemble est un progrès, travailler ensemble est la
réussite » Henri Ford (1863-1947)
« Je maintiendrai la vertu et la noblesse. Je maintiendrai de mon nom, la haultesse. Je maintiendrai l’Honneur, la foi, la loi. De Dieu, du Roi, de mes amis et moi »
Je
pense que vous comprendrez le sens de cette devise, que l’on ne peut
malheureusement utiliser en notre pays car les Rois n’y sont plus.
De
ce fait, je vais vous transmettre une des vérités de votre passé que peu
n’apprennent à l’école. A part peut-être, celle de la vie :
« Le cri de guerre et les armoiries de la famille de France, ont été portés par les Capétiens et leurs descendances (de Valois, de Bourbon et d’Orléans) pendant près de neuf siècles, de 948 à 1792 puis de 1814 à 1848 "
Devise : Montjoye, Saint-Denis !
" Ces emblèmes sont la propriété de cette nation de France et de Navarre, ce qui n’a pas empêché vos aïeux de les détruire, de les cacher ou de les faire disparaitre à jamais !
A quel
prix ? Pour celui de votre liberté et de la soi-disant Egalité !
Ne croyez pas
en votre étendard qu’il en est le mieux car il ne date lui que de,
cent-soixante-dix-sept années.
Ne croyez pas
non plus que votre nation détient une devise car ce mot en est prédestiné à une
Monarchie et non à une République !
Pour que
personne n’oublie jamais, transmettez-le à vos enfants pour le bien de la
nation et surtout pour celle de l’Histoire »
Ne
possédant ni châteaux, ni armes, ni pouvoirs, je me suis laissé le droit de
rêver de pouvoir imité la Royauté Hollandaise avec mes mots
souhaités :
« Je maintiendrai la droiture et la civilité. Je maintiendrai le
respect et la solidarité. Je maintiendrai la foi et la Vraie Egalité. Je
maintiendrai l’ordre et la jouissance, Des Dieux Royaux, de mes amis et de mon
noyau »
Par la suite, je vais vous
dévoiler certains secrets cachés dans ce livre. Commençons par quelques lieux
que je cite à plusieurs reprises. Vous les avez peut-être découverts ? Je
vous en félicite car ce n’était pas si évident que cela !
Pour ceux qui n’ont pas eu
cette chance, voici ce qu’il en est :
1 - « Corentin »
tire son nom de « Kemperkaourintin (Quimper-Corentin) »
2 - Le manoir cité est en
réalité le « château de Lanniron » situé en la paroisse
« d’Ergué-Armel » rattachée à « Quimper »
depuis 1962 et à propos de la première citation agrémentée d’une *, j’ai
remplacé le nom du château par le mot Domaine.
3 - « La Grande Paroisse
» en est la traduction de « Brasberth, Brasparzh, Brasparts »
dont voici l’étymologie du nom :
« Bras » correspond à Grand et « Berth »
ou « Barrezh » en vieux breton signifie
« Paroisse ». Ce terme est utilisé en Bretagne jusqu’en 1789 pour
désigner l’enclave incluant une ou plusieurs églises. Depuis cette date, il a
été remplacé par le mot « commune ».
Lorsque vous traversez les
Montagnes de l’Arrée, il est souvent écrit ceci sur les panneaux d’entrée
des bourgs : « Parrezh eus Park an Arvorig » décrit mot à mot par
« Paroisse du Parc d’Armorique »
4 - « Paroisse de
Saint-Iben », correspond à « Pleyben »,
lieu dans lequel a grandi mon père.
Pour ce qui est de la deuxième
citation *, j’ai emprunté ce dialogue au réalisateur et scénariste Philippe de
Broca qui tournera en 1987, « Chouans ! » dont
différentes scènes ont été tournées à Locronan.
Ensuite, parlons du sujet
principal, je vous entends rapidement me demander :
« Pourquoi cet homme et non
un autre ? » Je vais vous répondre que c’est parce que j’en suis plus que
passionné et que j’en suis tombé amoureux.
Voici de quelle façon tout à
commencer :
« Un jour, lorsque je faisais des photos de l’église de « Brasparts », je me suis arrêté en direction de la chapelle funéraire se trouvant par devant moi dans le cimetière et je suis tombé en admiration devant le nom des commanditaires ayant fait apposée une plaque de marbre portant le nom de six individus, inhumés à cet endroit.
Voici ce qu’il en était écrit : « Cette stèle a été érigée selon la volonté de la Ctesse Philippe de Moutier née Blanche de Bourbon »
Cette dernière avait hérité de
son père, gendre de René-Maurice, du château de Quilien en Pleyben.
J’avais déjà entendu parler de
ce lieu par les dires de mes grands-parents et ceux de mon père qui habitaient
à deux kilomètres dudit lieu. Ils évoquaient souvent « Le comte »
qui détenait de nombreuses fermes avoisinantes dans les années 1960, en parlant
du château.
L’histoire devait s’arrêter là
et en Janvier de l’an 2019, je me décide de réaliser un blog sur la commune
d’origine de ma mère, « Brasparts ».
Après plusieurs jours de
recherches, je décide de rédiger un article sur le bienfaiteur de cette
paroisse, un certain René Maurice de Kerret.
C’est à ce moment-là que le
cours de ma vie va changer car je me passionnerai pour apprendre et comprendre
l’histoire de cette dynastie. Les nombreuses recherches généalogiques que je
ferai afin de regrouper tous les documents possibles seront au plus près de la
réalité.
En fin de l’an de grâce 2023,
j’allais faire la connaissance de Florence Édouard de Massol, descendante
directe d’Hermine de Kerret par le biais d’un forum de généalogie. Lors
de notre rencontre, chacun de nous allions nous confondre dans nos recherches
mutuelles. Cela donnera une complicité majeure, ce qui nous permettra
d’échanger de nombreux renseignements concernant ce nom de famille de Kerret
qui résonnera presque quotidiennement.
Stupéfaite, Florence de Massol
me présente le projet qui lui tient à cœur depuis quelques temps : celui
de demander à la commune de Brasparts de baptiser un nom de rue, en souvenir du
bienfaiteur René Maurice.
Le dossier est monté et est
toujours en attente auprès des services publics….
Au début de l’an de grâce
2024, elle me contacte pour me faire part de son autre projet qui consistait à
réaliser un pèlerinage familial intitulé : « Sur les traces de
René Maurice », accompagnés de ses cousins et me demande si j’en
serais d’accord d’être leur guide. Je lui répondais que la question ne se
posait pas.
Cette journée deviendra un des
moments exceptionnels dans ma vie. En voici le bref déroulement de cette
journée fantastique :
« Les voyageurs
partiront de « Brennilis » où se trouve un dolmen et des restes
archéologiques trouvés par leur aïeul, feront une halte au village de « Château
Noir », lieu sur lequel avait été construit le premier manoir
familial. Ils s’arrêteront quelques heures au centre de « Brasparts »
pour se rendre à l’église, à la chapelle funéraire, à l’école des sœurs et au
monument aux morts et continueront leur route pour se rendre au passage
obligé : le château, devant lequel, une photo de famille sera prise pour
immortaliser l’instant. Ils termineront par visiter la chapelle de « La
Madeleine en Pleyben » où se trouvent les armoiries familiales »
A la fin de cette journée
émouvante et éprouvante, je ne me rendais pas compte de ce que j’avais vécu.
D’ailleurs je mettrai quelques semaines pour me remettre de mes émotions.
Cette journée m’aura permis de
rencontrer les cousins de Florence.
A notre arrêt, pour contempler
la chapelle funéraire de la famille, je profitais de cette occasion pour leur
demander une faveur : celle d’entretenir et de fleurir ce lieu tout au long de
l’année. Je me rappellerai toute ma vie de leur réponse :
«
Au moment auquel j’attendais leur décision, le carillon de la cloche de
l’église sonnait la demi-heure. Dieu avait parlé à leur place sans qu’ils ne
prononcent, un mot ! »
N’est-ce pas extraordinaire ? La réalité et la fiction se sont rejoint alors que rien n’avait été
songé ni pensé. D’un côté, le passionné et de l’autre, les descendants.
Ce li vre en es t juste la conclusion qui affirme que tout arrive à qui sait attendre.
En remerciant Dieu de m’avoir permis cette rencontre tant voulue depuis des années, je
prenais ma plume pour écrire ces mots qui leurs seront adressés :
« Merci de m’avoir accepté ,
Car la nuit dans laquelle j’en avais rêvé,
Vous étiez si loin que jamais je n’aurai cru vous rencontrer,
En ce jour, ma vie est tellement mêlée de songes et de réalités,
Que moi même je n’y crois pas, j’en suis même bouleversé,
Le jour arrivant où je dir ais mes « A Dieu »,
Il vous sera temps de réaliser,
Que je n’étais pas celui que vous aviez cru fréquenter,
Mais bien, un envoyé de l’archange tant recherché,
Qui aura tout fait pour vous protéger et ainsi vous aimer ! »
Et pour finir : sans la plupart d’ entre vous, cette aventure n’aurait jamais pu exister. C’est alors que je vous en remercie pleinement et gracieusement en vous disant que :
« Voilà ce que donne, Tregont Vloaz (30 années) de passions, de recherches et d’études qui me servent à répondre à des : pour qui ? pour quoi ?
Pempzek Vloaz (15 années)
qui m’ont permis de traverser en long et en large, Ma Bretagne et Mon Finistère
Et enfin, Pevar
warn-ugent (24 années) qui m’ont servi à transmettre et partager aux jeunes et
moins jeunes générations »
« Mersi tout an
dud »
« Merci à toutes les personnes »
Lexique
Âtre : Foyer
Chanoine : Dignitaire ecclésiastique
Armoiries : Blason
Écartelé : Divisé
Extraction de noblesse : Possession de l’état noble
pendant un siècle
Bouche-à-main : Formule de politesse, vulgairement appelé baise-main
Ex-voto : Représentation de Dieu
Octroi : Passage payant, à l’entrée d’une ville
Tympan : Sommet
Phylactère : Bandeau
Prééminence : Au-dessus
Clé de Voûte : Partie d’un arc en plein-cintre
Enfeu : Tombeau
Archivolte : Bande moulurée sous la partie intérieure d’une
arcade
Pilastre : Pilier engagé dans un support
Pinacle : Sommet d’un édifice
Meneau : Élément vertical structural qui divise la baie
d’une fenêtre
Feu : Décédé
Jabot en mousseline : Ornement attaché à la base du col qui s’étale sur la poitrine




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